dimanche 26 mai 2024

La macronie, faussaire de statistiques

Normalement, ce sont les régimes autoritaires, ou les démocraties pas entièrement fonctionnelles qui cèdent à ce genre de manœuvre, qui reposent sur un déséquilibre des pouvoirs, un rapport à la réalité très distant, et des médias trop complaisants avec le pouvoir. Malheureusement, c’est une pratique à laquelle l’exécutif cède de plus en plus avec deux nouveaux exemples cette semaine.

 


Maquiller les échecs en succès

 

lundi 20 mai 2024

La comédie ridicule de Macron sur la compétitivité

La France N°1 de l’attractivité en Europe, 15 milliards d’euros de nouveaux investissements : le cirque de l’horriblement nommé sommet destiné à vendre notre pays aux investisseurs étrangers à Versailles a pu compter sur le relais trop souvent bien servile des éléments de communication du gouvernement. Mais le nuage de fumée cède rapidement pour qui analyse la réalité des chiffres.


 

Une foire aux infox

 

dimanche 19 mai 2024

Rachat de Société Générale : la haute trahison verbale de Macron

Papier publié en avant-première sur Front Populaire

 

Interrogé par un journaliste de Bloomberg sur sa position si Santander voulait racheter Société Générale, Macron a répondu « oui bien sûr, c’est possible. Cela fait partie du marché. Agir en européens signifie avoir besoin de consolidation en tant qu’européens ». Une réponse hallucinante et irresponsable qui en dit long sur ce président post-national qui se désintéresse à ce point du pays qui l’a élu.

 


Le parti de l’oligarchie étrangère

 

dimanche 5 mai 2024

mercredi 1 mai 2024

Panot, Fabius, Villeroy de Galhau, France Inter, UE… : avis de tempête anti-démocratique

Les derniers jours ont été effarants : la présidente du groupe LFI, deuxième parti d’opposition, est convoquée par la police, le rédacteur en Chef du Télégramme dénonce les pressions exercées sur ses journalistes, la directrice de France Inter justifie la censure, puis licencie un journaliste aux mauvaises fréquentations, et les présidents de la Banque de France et du Conseil Constitutionnel se permettent des prises de position très politiques. Sous Macron, l’oligarchie est de plus en plus en roue libre.


 

Quand l’extrême centre refuse toute alternative